Samedi 19 et dimanche 20 septembre 2026 - Le pic des Planes (2063 m), la Pique Rouge de Bassiès (2676 m) et la Plaine de Roc Nègre (1977 m) en circuit depuis la route départementale n° 8f / Coumebière (1399 m) - Entre vallées profondes et sommets d’altitude, le massif de Bassiès dévoile l’un des visages les plus authentiques de l’Ariège. La richesse de ses paysages, son caractère sauvage et la beauté de ses lacs en font un terrain privilégié pour les amoureux de montagne. Un décor où la beauté des Pyrénées se révèle à chaque pas. J’ai déjà réalisé plusieurs ascensions de la Pique Rouge de Bassiès (2676 m), toujours à la journée, en variant les itinéraires et les versants. Première approche : la voie normale, au départ de Massada, avec montée par les étangs de Bassiès jusqu’au sommet, puis retour par le même itinéraire. Deuxième itinéraire : un circuit au départ de l’Artigue, en passant par la Raspe pour atteindre la Pique Rouge de Bassiès. La descente s’effectue ensuite par les étangs des Lavants de l’Escale, avant de rejoindre le GR 10. Troisième itinéraire : un circuit au départ de Remoul, avec une montée par les Lavants de Belcaire, puis un passage par la Pique de Belcaire (2657 m) avant de rejoindre la Pique Rouge de Bassiès. Le retour se fait par la Raspe, jusqu’à Remoul. Trois itinéraires différents donc, qui permettent d’aborder la Pique Rouge de Bassiès sous des angles assez variés. Nouveau circuit au départ du magnifique plateau pastoral de Coumebière, que je n’avais encore jamais foulé, avant de rejoindre la voie normale de la Pique Rouge de Bassiès. L’itinéraire traverse des paysages sauvages et préservés, ponctués de nombreux lacs d’altitude, et passe notamment par le refuge de Bassiès. Une belle immersion au coeur d’un massif encore sauvage, jusqu’au sommet de la Pique Rouge de Bassiès. Même si elle n’est pas le point culminant du massif — cet honneur revient au pic Près de Puntussan (2699 m), que j’avais gravi à la journée depuis l’Artigue via l’étang de Bentéfarine — le panorama depuis la Pique Rouge de Bassiès est tout simplement à couper le souffle. Du Madres à la Pique Longue du Vignemale, de la Montagne Noire aux Encantats, le regard porte loin… Face à soi, les 3 000 ariégeois et catalans occupent le devant de la scène. Une superbe découverte et une nouvelle façon d’explorer ce magnifique massif !

Le pic des Planes (2063 m), la Pique Rouge de Bassiès (2676 m) et la Plaine de Roc Nègre (1977 m)
en circuit depuis la route départementale n° 8f / Coumebière (1399 m)

Trek réalisé avec mon épouse Irina 👫

Dates : Samedi 19 et dimanche 20 septembre 2026

Météo : Deux splendides journées automnales, conditions anticycloniques, flux de Nord.
Magnifique lumière cristalline.
Un week-end comme on les aime !

Samedi 19 septembre 2026 : Grand ciel bleu, agrémenté de cirrus décoratifs en milieu de matinée,
amplitude thermique marquée (gelée 🧤 puis très grande douceur puis fraîcheur).

Dimanche 20 septembre 2026 : Grand ciel bleu, amplitude thermique marquée (gelée 🧤 puis très grande douceur).

Localisation : Ariège

Longueurs :

Samedi 19 septembre 2026 : ~ 17,4 kilomètres

Dimanche 20 septembre 2026 : ~ 5,8 kilomètres

~ 23,2 kilomètres

 Dénivelés :

Samedi 19 septembre 2026 : ~ 1700 mètres

Dimanche 20 septembre 2026 : ~ 350 mètres

~ 2050 mètres

Durées :

Samedi 19 septembre 2026 : 9 h 40 min dont 5 h 10 min d’ascension pour la Pique Rouge de Bassiès

Dimanche 20 septembre 2026 : 3 h 25 min

13 h 05 min

Carte IGN 1 : 25 000 : n° 2148 OT


Faune et flore : lapin 🐇, cervidé 🦌, vautours fauves 🦅, troupeaux bovins 🐂 et équins 🐎,
crocus d’automne, colchiques, rhododendrons ferrugineux et sorbiers des oiseaux

Dégustation de myrtilles sauvages

Étapes :

Samedi 19 septembre 2026 :

Route départementale n° 8f / Coumebière (1399 m)
Lever de soleil 🌄
Ancienne mine des Argentières
Étang de Labant
Col de las Fouzès
Premier sommet : Pic des Planes (2063 m)
Col du Morech
Cot de Morech
Deuxième sommet : Pique Rouge de Bassiès (2676 m)
Étangs des Lavants de l’Escale
Sarrat de Montestaure
Vallée du ruisseau de l’Escale
Refuge de Bassiès (1654 m)
(omelette aux lardons 🥓 et au fromage 🧀, crêpe 🥞 à la confiture de framboises, bière 🍻)
Étang du Pla de la Font
Port de Bassiès
Troisième et dernier sommet : Plaine de Roc Nègre (1977 m)
Port de Bassiès
Refuge de Bassiès (1654 m)

Bivouac 🏕 au refuge de Bassiès (1654 m)

Coucher de soleil 🌄, lever, clair et coucher de lune 🌓, nuit fraîche et étoilée

Les sommets s’éclairent sous les premiers rayons. Magnifique !



Mont Valier, Seigneur du Couserans, et son glacier d’Arcouzan




Mont Béas appelé aussi la Pique












Au fond, à gauche : le pic de Girantès ou du Mont Ceint.

À droite : le Mont Garias.



À gauche : le Cap de Bouirex.

À droite : le pic de Quer Martit, le Picou et le Tuc de l’Adosse.




Étang de Labant



La vallée du Garbet, que je n’ai encore jamais parcourue, est toujours plongée dans l’ombre.




Aulus-les-Bains



















Étangs de Bassiès : étang du Pla de la Font, étang Majeur, étang Long, étang d’Escalès, étang de Légunabens et étang Mort.

Au centre : le pic du Far.

Au fond, à gauche : la Montagne de Tabe qui culmine aux pics de Soularac et de Saint-Barthélemy.

À droite : la Pique d’Endron.

Ascension de la crête Nord, du col de las Fouzès à la Pique Rouge de Bassiès :


À droite : la Pique Rouge de Bassiès.




Au centre : la Pique de Belcaire.



Panorama depuis le pic des Planes :









Pic de Certascan




Au fond : le massif des Trois Seigneurs.


À gauche : le pic des Fouzès.





À droite : le pic des Fouzès.


Rhododendrons ferrugineux


De gauche à droite : la Pointe de l’Escale, la Pique de Belcaire, la Pique Rouge de Bassiès, le pic de Caumale et le pic de las Fouzès.




À droite : le Cap de Fum.




Panorama depuis la Pique Rouge de Bassiès :





Gros plan :


Vue plongeante sur l’étang Bleu





Quatre gros plans :


Les 3000 ariégeois et catalans qui culminent à la Pica d'Estats.


Le pic des Posets (3375 m ou 3369 m), également appelé Punta de Llardana,
est le deuxième plus haut sommet de la chaîne des Pyrénées après l’Aneto (3404 m).
Je l’ai ascensionné à trois reprises à la journée, à chaque fois au départ d’Eriste, dans la vallée de Benasque.


Les 3000 du Luchonnais.

À gauche : le pic Perdiguère.

Le pic Perdiguère (3222 m), point culminant de la Haute-Garonne,
est un sommet que j’ai eu le plaisir d’ascensionner à trois reprises à la journée :
deux fois au départ des Granges d’Astau, côté français, et une fois par l’Espagne, en Aragon, depuis la vallée de Benasque.


Au fond : la Pique Longue du Vignemale et son glacier d’Ossoue.

La Pique Longue du Vignemale (3298 m) manque encore à mon palmarès pyrénéen.
Une lacune, certes, mais surtout un beau projet à venir.
J’espère avoir un jour la chance de poser enfin les pieds sur ce sommet mythique…
Le comte Henry Russell-Killough doit bien sourire, lui qui en a fait son royaume !




Étangs des Lavants de l’Escale :









Vallée du ruisseau de l’Escale :









Crocus d’automne


Refuge de Bassiès



Étang du Pla de la Font, pic du Far et Pique d’Endron



Étangs de Bassiès, pic du Far et Pique d’Endron

Panorama depuis la Plaine de Roc Nègre :













À gauche : le Cap de Fum.



Refuge de Bassiès





Pique d’Endron et crête des Pijol


Plaine de Roc Nègre et pic du Far



Dimanche 20 septembre 2026 :

Refuge de Bassiès (1654 m)
Lever de soleil 🌄
Port de Bassiès
Étang d’Alate
Port de Saleix
Route départementale n° 8f / Coumebière (1399 m)


Les abords du refuge de Bassiès en mode camping 🏕️ !
Heureusement, nous avions choisi l’option « loin de la foule »… 😄




Les sommets s’éclairent sous les premiers rayons. Magnifique !













Cap de Fum


Pic du Far et Pique d’Endron





Pique Rouge de Bassiès







Étang d’Alate :


Mont Garias



À gauche : le pic de Girantès ou du Mont Ceint.

À droite : le Sommet de Bizourtouse.



Vallée du ruisseau de Saleix








Plateau pastoral de Coumebière :

Ce qui est particulièrement beau à Coumebière, c'est l'impression d'espace.
On n'est pas encore dans la haute montagne rocheuse : on se trouve dans une sorte de grande prairie suspendue entre les vallées.
Mais quelques centaines de mètres de dénivelé suffisent pour passer dans un environnement beaucoup plus minéral.
Par beau temps, c’est un endroit où l’on ressent particulièrement bien le caractère sauvage de l’Ariège.